faire un don à la Fondation Mallet

Actualités Fondation Mallet

Aujourd'hui, la psychomotricienne du PMPR nous parle de son métier.

 

 

Être psychomotricienne qu’est-ce que c’est ?

 

1)           Qu’est-ce qui vous a poussé à faire ce métier ?

L'attrait et le support des médiations corporelles pour accompagner et favoriser un meilleur équilibre psychocorporel.

 

2)           Pourquoi à la Fondation Mallet ?

Je souhaitais à l'époque travailler auprès des adultes ou des personnes âgées.

 

3)           Qu’est-ce qui vous plaît le plus ou que trouvez-vous le plus intéressant dans votre métier ?

La qualité de l'échange relationnel, la possibilité d'accompagner le patient dans sa rééducation et de s'ajuster au projet thérapeutique dans une écoute permanente.

 

4)           Qu’est-ce que vous apporte votre métier sur le plan personnel ?

Beaucoup de satisfaction et d'encouragement en voyant les progrès des patients au fil des séances et ce qu'ils peuvent en dire dans leurs éprouvés corporels et psychiques.

 

5)           En quoi consiste, concrètement le métier de psychomotricienne ?

D'une manière générale la psychomotricité est une spécificité du développement globale de la personne. Elle étudie l’ensemble des comportements moteurs envisagés en fonction de leurs liens avec l’activité cérébrale, de la vie psychique, affective, intellectuelle et relationnelle à tous les âges de la vie.

Au PMPR elle s'appuie sur l'éveil sensoriel et sensorimoteur en favorisant le plaisir de se mouvoir, en tenant compte des capacités psychomotrices du patient. La prise en charge en psychomotricité contribue ainsi à développer la prise de conscience du corps, la réunification du schéma corporel en lien avec la régulation tonique. Celle-ci est la trame de tout mouvement participant aux fonctions motrices, aux fonctions d’équilibres, de coordinations et de dissociations pour une meilleure adaptation à l'espace et au temps. Progressivement dans le cadre de prise en charge pluridisciplinaire le patient renforce la confiance corporelle favorisant le réinvestissement corporel pour une meilleure adaptation à son environnement et une meilleure estime de lui-même.

 

6)           Quelles sont les qualités requises pour exercer votre métier ?

L'écoute, l'adaptation, la créativité, la patience, l'énergie...

 

7)           Quels genres de pathologies traitez-vous ?

Nous accueillons au PMPR des personnes pour leur rééducation suite à un AVC, à un traumatisme crânien, ou autres pathologies neurologiques (sclérose en plaque, parkinson...) ainsi que des troubles orthopédiques.

 

8)           Quel impact votre travail a-t-il sur les patients ?

Une autre écoute leur corps, très sollicité dans la rééducation. Une écoute globale avec un ressenti corporel différent, enrichi en perceptions sensorielles leur donnant des repères pour mieux s'adapter à leur espace corporel et environnemental.

 

9)           Avez-vous des retours sur votre travail de la part des patients et/ou familles des patients ? Si oui, lesquels ?  

Les patients expriment beaucoup leur ressenti. Ils apprécient cette prise en charge globale leur permettant d'avoir une meilleure perception de leur corps, souvent moins douloureuse et avec moins de tension. Cela leur apporte un confort corporel rassurant et plus confiant.

 

10)         Votre métier comporte-t-il certaines contraintes ? Si oui, lesquelles ?

Une part administrative importante qui prend du temps (rédaction des bilans, des suivis thérapeutiques, décodages des actes ....).

 

11)         Combien de patients traitez-vous en moyenne par an ?

Difficile de dire sur une année, en moyenne par jour entre 8 à 12 personnes.

 

12)         Combien de temps devez-vous suivre un patient ?

En moyenne sur des pathologies neurologiques lourdes de 6 mois à 1 an.

 

13)         Auriez-vous des conseils à donner à une personne qui souhaiterait exercer votre métier ?

Avoir toujours envie d'apprendre, d'expérimenter sur soi différentes approches (relaxation, danse, gym douce, yoga....) pour bien se connaitre et ainsi accompagner au mieux les personnes prises en charges.

 

 

Merci à Laurence d'avoir acceptée de répondre à nos questions.

Actualités Fondation Mallet

Actualités Fondation mallet