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La journaliste aux lunettes rouges "Anne Roumanoff"

Dans ce nouveau récit, notre journaliste en herbe aux lunettes rouges nous raconte sa sortie au théâtre pour aller voir Anne Roumanoff.

 

ON NOUS DIT TOUT SUR

ANNE ROUMANOFF

                  

   En cette période sombre où le monde tourne à l'envers et que le ciel n'arrête pas de pleurer, j'avais envie de me changer les idées. Pour cela, je voulais aller à un spectacle. Il se trouvait qu'il y avait Anne Roumanoff qui venait à Evreux le 16 Juin 2016 dans le palais des congrès « LE CADRAN ». Najat, Christelle et moi avons vite retenu la date. 

   Pour cette soirée, j'ai invité Monsieur Barbe à venir au spectacle. Il accepta avec joie. Mais un empêchement de dernière minute l'a obligé a rester au foyer. Alors ce fut Monsieur Stéphane Mussi qui prit la place. Avant de partir, Najat et Christelle sont allées acheter le repas du soir car nous devions prendre la route assez tôt pour ne pas manquer le début du spectacle.

   Lorsque nous sommes arrivés sur le parking devant le palais des congrès, nous avons un peu de temps avant le commencement du spectacle. Christelle nous a proposé de commencer notre repas de ROI comme à la Tour d'Argent, le restaurant réputé de Paris. Les accompagnatrices m'ont acheté un plat tout préparé : un hachis à la viande et aux petits légumes, des Danettes au caramel et pour arroser le tout un Coca-cola mélisimé de 1959. Je crois que si des cuisiniers de la haute gastronomie lisaient mon article, ils seraient très choqués. Mais l'heure avançait et nous avons arrêté de manger pour ne pas manquer le début du spectacle. J'étais inquiète pour Najat qui faisait le ramadan et qui n'a pas mangé de toute la journée.

   Il y avait déjà beaucoup de monde qui était entré dans la salle. Nous n'avons pas attendu pour prendre nos billets. Christelle les a pris sur Internet. Une petite frayeur l'envahie car la dame qui était à la réception ne les trouvaient pas. Mais quelques minutes plus tard, elle les a retrouvés. La salle de spectacle est située au premier étage. Il a fallu que nous prenions un ascenseur pour monter. Mais malheureusement, lorsqu'il est arrivé devant moi, il est tombé en panne. Le monsieur qui nous accompagnait, essayait d'ouvrir mais rien n'y faisait. Cet ascenseur voulait faire la grève contre la loi travail, pensais-je. Comme nous étions un jeudi le jour des grèves, c'était normal. Pas pour un ascenseur. Nous, les français, nous avons toujours des semaines bien chargées. Comme le mardi et le jeudi : jours de grèves, le mercredi : jour des enfants, le vendredi : jour du poisson, le samedi : jour du ménage et des courses, le dimanche après-midi : jour de la petite sieste coquine ou pas et lundi : c'est le jour de la grimace parce qu'ils retournent à leur travail. C'est comme cela que ça se passe chez les français.

   Mais revenons à nos moutons ; car nous sommes obligés de sortir et faire le tour du pâté de maison avec un trottoir haut qu'un fauteuil électrique ne pouvait pas descendre. Najat, Christelle et le monsieur aidèrent Monsieur Mussi à descendre le maudit trottoir parce qu'il était en fauteuil électrique.

   La salle était pleine de monde. Il ne restait que nos places qui étaient vides. Tout à coup, le noir dans la salle. Une musique assourdissante nous avait surprise. Et la scène d’éclairer sur Anne Roumanoff. Elle était habillée avec une petite tunique ROUGE sur un pantalon noir. Je ne sais pas si elle a copié sur moi mais j'ai fait une petite moue en la voyant. Nous n'avons pas vu le temps passer parce que ses sujets étaient vraiment passionnants. Ses petites scénettes étaient très amusantes. Celle que j'ai préféré c'est la dame qui voulait refaire sa carte d'identité et qui oublie toujours un papier. Il faut dire qu'en France, on utilise du papier pour rien. Ils sont les champions. Anne nous avait énumérées tous les membres de la politique de tous les partis. J'ai constaté qu'il y avait beaucoup de clowns parmi eux surtout un.

   La fin du spectacle, Anne nous a dit une poésie de sa composition. Elle était marrante et légère. J'étais un peu jalouse parce que j'aurais aimé écrire une si belle poésie.

   Quand nous sommes revenus dans notre véhicule, nous avons dégusté notre désert. Najat pouvait enfin manger.

   Je remercie Najat et Christelle d'avoir passé une très bonne soirée drôle et pleine de surprises. Et surtout à Monsieur Mussi d'accepter de m'accompagner à cette soirée sans lui, elle aurait été annulée à cause de Monsieur Barbe.

 

Florence Jacob La Journaliste en herbe aux lunettes rouges

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