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J'ai participé à une course en joëlette !

Dimanche 9 septembre 2018, Florence Jacob, notre journaliste aux lunettes rouges, a participé aux Foulées Drouaises en joëlette, avec une équipe de coureurs bien motivés !

« Une Belle Promenade en joëlette dans les rues de Dreux »

C'est déjà la rentrée, il faut perdre les sacrés kilos que l'on a pris pendant les vacances. Pour ma part, je ne suis pas encore partie en vacances. Mais j'ai quand même deux kilos (Chut !).

Le dimanche 9 septembre 2018, Manu l'entraîneur sportif et Marie l`encadrante étaient venus me réveiller très tôt. Mais ils avaient oublié de m`apporter des croissants ! Et oui, je sais ! « Au moins je serai moins lourde », pensais-je. Alors j'ai englouti une bonne bouillie au chocolat et un jus d'orange que m'avait préparait Vincent, un encadrant. Florentin et Alexandre, deux autres résidents, Marie, Vincent, Manu et moi sommes partis faire une course de cinq kilomètres dans les rues de Deux. Florentin et moi étions assis sur un siège à porteur avec deux grandes roues de chaque côté : une joëlette.

Nous avions quatre charmants messieurs du club de boxe de Manu, qui poussaient en courant en même temps. C'est très fatigant et très dur. Surtout dans les nombreuses montées très abruptes.

Je regrettais de ne pas avoir fait un essai avant car l`appui-tête ne tenait pas très bien. Il bougeait tout le temps. Alors je me suis fait une raison et j`ai évité de bouger de trop. Marie m`avait habillée bien chaudement parce qu'il commençait à faire froid le matin. Or ce jour-là, il a fait un soleil de plomb. Et avec ma polaire, je suais à grosses gouttes.

Manu qui était derrière moi, me faisait remarquer qu'il y avait des religieuses qui faisaient la course avec nous. Je n’en croyais pas mes yeux. Etait-ce possible de nos jours, des religieuses qui couraient ? C'était le monde à l`envers. Elles étaient juste à côté de moi, habillées en gris. C'était drôle de les voir courir.

Quand nous sommes montés sur les hauteurs de la ville, j'ai pu admirer le beau paysage. Avec ces toits en ardoises. Marie et Vincent nous avaient abandonnés sur les hauteurs car c'était trop dur de pousser et courir. La sueur dégoulinait sur les joues des porteurs et j`entendais leur souffle à chaque pas. Ils avaient un immense courage de faire cette course. Puis nous sommes arrivés dans le stade et tout le monde nous regardait. C'était magnifique ! Je voulais que les applaudissements soient particulièrement pour les accompagnateurs et les porteurs parce qu'ils venaient de faire de nombreux efforts pour nous. Tout le monde était pris en photo comme des stars du jour !

Afin qu'ils puissent reprendre leur souffle, ils nous ont déposés devant des bancs. Les bouteilles d'eau collaient à flots car tout le monde avait soif. Un peu plus tard, nous avons regardé le départ d’une autre course. C'était les dix kilomètres. Il y avait beaucoup plus de participants que la première course. J'avais l'impression que les coureurs allaient plus vite ! Pourtant je n'avais pas bu de champagne !

Comme nous avions très faim, Manu nous a installé dans un petit coin du stade bien à l`ombre. Mais malheureusement, le pique-nique n`était pas fameux comme toujours.

Après cette belle journée remplie d`émotions et de joie, je voulais remercier tous ceux qui nous ont permis de participer à cette course. Et surtout à Manu, Marie et Vincent. Et à tous ceux qui nous ont aidés à être comme les autres coureurs. Vraiment merci.

Florence Jacob,
la journaliste aux lunettes rouges.

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